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Un appel à la résistance ... et à l'espérance !

           "Un gaz mortel infiltre nos fragilités, pulvérise notre intimité, menace l’essence même de notre humanité. Alors ? S’équiper d’un masque et se terrer ? Baisser la garde ? Courber l’échine ? Collaborer avec l’envahisseur ? A d’autres ! Une fois encore, Daniel Ange se porte au créneau, alerte, accuse… et convoque l’Espérance.
          Exalter la sexualité, en désigner les dérives, c’est se risquer entre angélisme et complaisance. Les mots tuent. Le diviseur le sait, l’auteur aussi, passe outre, choisit la ligne de crête et défriche: voici donc le fruit d’un travail considérable documenté, amassé, médité, prié, en quelque soixante années de lectures, de rencontres, de confidences, de solitudes et de foules.
            Six cent pages, près d’un millier de notes… Il fallait bien cela et tant pis s'il faut débrider pour mieux cautériser, débusquer le mal jusqu’en ses bas fonds pour mieux l’éradiquer, dénoncer un air du temps pollué de ces miasmes qui ont nom idéologie, intérêt, souillure, et que le ridicule aurait dû, parfois, suffire à purifier.
             Et l’Espérance ?… Mais elle sourd de nos fragilités ! Mais elle fortifie notre intimité ! Mais elle guide notre humanité !"

                                                                                Jean-Claude Didelot

                                                                                Editeur

 

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Un livre lumière ... un livre d'Espérance !

     Ce livre du Père Daniel Ange publié en ces premies jours de l'été 2014 est un véritable livre de travail. Un livre unique. A avoir à portée de soi dans notre combat pour la Vérité sur la personne humaine. Dans notre service envers la personne humaine dans l'Eglise et la Cité.

     Un livre bombe ! Il accumule les preuves de la culture de mort.  Le Père Daniel Ange dénonce et surtout, annonce !  Ce livre espérons-le sortira chacun de son sommeil, de sa bonne conscience. Un clic d'ordinateur ne suffit pas ! L'heure est à la formation. A l'engagement. Pour ne pas participer, par nos silences complices au Mal qui gagne, ce livre à travers les 600 pages, dont 1000 notes, fait le choix de la Vérité... dont notre monde a soif.

      Un livre lumière. Un livre d'Espérance !

            "En six grands chapitres, avec sa faconde si caractéristique - indignée, enthousiaste mais aussi remplie d'espérance - le Père Daniel-Ange propose dans ce livre une somme de réflexions puisées aux meilleures sources sur les périls qui menacent la famille, perfection du plan divin.

            Le premier chapitre, introductif, nous ramène à cette harmonie originelle bouleversée par le péché d'Adam et recrée par le oui de Marie et l'Incarnation. Nouvelle harmonie, nouveau déchaînement sur trois fronts largement détaillés : le saccage de la sexualité, la destruction de l'altérité, la décomposition programmée des familles par l'Etat et sa main-mise sur les enfants. (...)

             Le Père Daniel-Ange donne des clefs pour soutenir le combat déjà émaillé de petites victoires.

             Ce livre dense, très documenté, se veut un "panorama global" des différentes problématiques liées à la destruction de la famille, en cela il est saisissant et parfois terrifiant. Ses divers chapitres peuvent être lus de manière indépendante et en font un excellent outil de travail pour l'étude de chacune des thématiques abordées."

Anne-Françoise Thès

           "Un gaz mortel infiltre nos fragilités, pulvérise notre intimité, menace l’essence même de notre humanité. Alors ? S’équiper d’un masque et se terrer ? Baisser la garde ? Courber l’échine ? Collaborer avec l’envahisseur ? A d’autres ! Une fois encore, Daniel Ange se porte au créneau, alerte, accuse… et convoque l’Espérance.
          Exalter la sexualité, en désigner les dérives, c’est se risquer entre angélisme et complaisance. Les mots tuent. Le diviseur le sait, l’auteur aussi, passe outre, choisit la ligne de crête et défriche: voici donc le fruit d’un travail considérable documenté, amassé, médité, prié, en quelque soixante années de lectures, de rencontres, de confidences, de solitudes et de foules.
            Six cent pages, près d’un millier de notes… Il fallait bien cela et tant pis s'il faut débrider pour mieux cautériser, débusquer le mal jusqu’en ses bas fonds pour mieux l’éradiquer, dénoncer un air du temps pollué de ces miasmes qui ont nom idéologie, intérêt, souillure, et que le ridicule aurait dû, parfois, suffire à purifier.
             Et l’Espérance ?… Mais elle sourd de nos fragilités ! Mais elle fortifie notre intimité ! Mais elle guide notre humanité !"

                                                                                Jean-Claude Didelot

                                                                                Editeur

 

         

            C’est un pavé de près de 600 pages dans la mare du politiquement correct que vient de lancer Daniel-Ange. Jadis saint Thomas d’Aquin récapitulait magistralement la foi catholique pour son siècle en ébullition créatrice. À défaut de revisiter tout le Credo, Daniel-Ange se concentre aujourd’hui sur l’humanité et sa sexualité.

           Sa conviction ? Plus Dieu s’éloigne de notre horizon et plus l’homme disparaît avec Lui. Plus on oublie Dieu et moins on comprend l’homme.

           Daniel-Ange nous livre donc une somme anthropologique fort utile dans les tribulations actuelles. Pornographie, idéologie du gender, baby business, GPA ? Il enrage avec une force prophétique peu commune. « Comment entendre tant de cris déchirer la nuit, et m’enfoncer sous les couvertures ? » L’auteur n’est pas partisan de la politique de l’autruche . Sa politique est plutôt celle de la mystique : « Si l’on doit me mettre en prison pour oser dire des vérités politiquement interdites, et médiatiquement taboues, alors qu’on m'enferme avec tous ces jeunes courageux Veilleurs ». Pour se battre sur ce front immense, il faut en effet du courage.             Et Daniel-Ange en a à revendre… À l’école du cardinal Wyczynski : « Nous sommes dans une large mesure coupables de notre esclavage lorsque, par peur ou par commodité, nous acceptons le mal ». 

Samuel Pruvot